La Guinée a tenu ce dimanche sa première élection présidentielle depuis le coup d’État de septembre 2021, qui avait porté le général Mamadi Doumbouya à la tête de la transition politique du pays. Plus de 6,7 millions d’électrices et d’électeurs étaient appelés aux urnes pour désigner leur nouveau président dans un scrutin qui marque une étape décisive du processus de retour à l’ordre constitutionnel.
Un scrutin attendu dans le calme
Le vote s’est déroulé dans un climat globalement calme, sans incidents majeurs signalés, alors que la Guinée tente de tourner la page d’une période politique mouvementée. Selon la Direction générale des élections, certains observateurs ont noté un taux de participation élevé, bien que l’affluence ait été jugée inégale dans certains bureaux.
Un favori incontesté : Mamadi Doumbouya
Si les résultats officiels ne sont pas encore publiés au lendemain du scrutin, les analystes s’attendent à une large victoire de Mamadi Doumbouya, consolidant ainsi sa transition vers un mandat présidentiel régulier. Certains y voient la continuité du leadership qu’il exerce depuis quatre ans, tandis que d’autres pointent les défis persistants en matière de pluralisme politique et de gouvernance démocratique.
Un scrutin sous haute surveillance régionale
L’élection intervient sur fond de multiples transitions politiques en Afrique de l’Ouest, avec des attentes fortes autour de la stabilité institutionnelle et de l’intégration démocratique, alors que des pays voisins manœuvrent entre coups d’État, transitions et retours parfois incomplets à l’ordre constitutionnel
Le vote s’est déroulé dans un climat globalement calme, sans incidents majeurs signalés, alors que la Guinée tente de tourner la page d’une période politique mouvementée. Selon la Direction générale des élections, certains observateurs ont noté un taux de participation élevé, bien que l’affluence ait été jugée inégale dans certains bureaux.
Les résultats officiels provisoires sont attendus dans les prochains jours, après le dépouillement final de l’ensemble des bureaux de vote.Leur publication permettra de confirmer ou d’infirmer les tendances observées depuis la fermeture des urnes.